Jardin

Composteur Bokashi : J’ai testé le composteur de cuisine.

Le composteur Bokashi d’Hozelock Pure.

Je vous l’avais promis, voilà mon retour d’expérience sur le composteur *Bokashi (*nom japonais qui signifie : matière organique bien fermentée) ! Un composteur de cuisine pour recycler une partie de nos déchets ménagers biologiques au quotidien.

N’ayant pas de bac à compost dans le jardin (par manque de place et de temps pour bien l’entretenir), j’ai décidé d’acquérir un composteur d’intérieur avec pour objectifs principaux de :

  • réduire mes déchets
  • bénéficier d’un « compost » naturel.
Composteur Bokashi

Aussi, depuis le mois de mai j’ai mis en route mon composteur Bokashi et aujourd’hui j’en suis à ma troisième utilisation. J’ai donc bien pu me rendre compte des avantages et des inconvénients de l’utilisation d’un composteur d’intérieur.

Maintenant je vous raconte tout sur mon expérience 🙂

Description du composteur Bokashi d’Hozelock

Une taille idéale pour la cuisine

Ce qui m’a séduit tout d’abord en voyant qu’il existait un composteur de cuisine, c’est qu’il avait un encombrement relatif ; ma cuisine n’est pas très grande et la taille du seau Bokashi était parfaite pour le ranger sous l’évier et ainsi l’avoir à disposition dans la maison.

  • Hauteur : 39 cm
  • Largeur : 32 cm
  • Profondeur : 27 cm
  • Volume : 16 L
Composteur Bokashi sous l'évier de la cuisine
Bokashi Hozelock et sachet d’activateur

Et puis son aspect est plutôt sympa, les couleurs sont modernes.

Le composteur Bokashi devra d’ailleurs rester dans la cuisine et ne pas être entreposé dehors, les conditions extérieures (soleil, variations de températures pourraient l’endommager) pourraient altérer son fonctionnement et le dégrader.

Le seau est vendu avec un sachet d’activateur d’1kg prévu pour 4 mois d’utilisation.

Quels déchets pour le composteur Bokashi ?

Tous les déchets ménagers ou presque ! En fait, on peut déposer tous les déchets habituellement réservés aux composteurs extérieurs : fruits et légumes (crus ou cuits) coupés en petits morceaux, aliments préparés, viandes crues ou cuites, œufs, pain, marc de café (mais le mien il va direct au jardin !), sachets de thé (la aussi direct au jardin, il faudra que je vous montre), produits laitiers, petits os, fleurs fanées.

Ne pourront pas être compostables : les fluides comme le vinaigre, le lait, l’huile ou l’eau ; les médicaments ou produits chimiques, les plantes malades, la cendre (là encore, chez moi directement dans le jardin), les excréments d’animaux, les gros os et évidemment tous les déchets tels : le papier, carton, verre ou plastique.

Courgettes coupées en petits morceaux pour le composteur Bokashi
Les aliments doivent être coupés en morceaux pour accélérer le processus de fermentation.

Personnellement j’ai fait le choix de n’y jeter que des fruits et des légumes, je n’avais pas envie d’y stocker des matières animales, je craignais le développement d’odeurs nauséabondes … Que j’ai quand même eu :-/

Le composteur Bokashi en pratique.

1- La mise en place des déchets

A chaque nouvelle utilisation, il faut déposer une couche d’activateur (20 ml de mélange de son de blé, mélasse enrichie avec des microorganismes utiles) dans le fond du composteur. Cet activateur sert à déclencher le processus de fermentation, et à empêcher la pourriture des déchets organiques.

Activateur pour Bokashi

Après avoir déposé les déchets, il faut à nouveau déposer 20 ml d’activateur, puis tasser le tout afin d’éviter les poches d’air. Il faut renouveler cette opération à chaque fois que l’on dépose des déchets dans le seau Bokashi, et 40 ml lorsque le seau est plein.

Courgettes dans le Bokashi

Après quoi, il faut bien fermer le composteur Bokashi et ne l’ouvrir que lorsqu’on y place des déchets, car c’est un principe de fermentation anaérobique, moins il y a d’air, mieux ce sera.

2- Le processus de compostage

Tous les 3-5 jours, il faut ensuite récupérer le liquide de fermentation ; en fonction de la nature des déchets et des températures du moment, le liquide se forme en plus ou moins grande quantité : plus il a fait chaud et plus j’ai eu du liquide, alors que depuis début septembre je n’en ai récupéré que deux fois.

Liquide de fermentation du Bokashi
Veillez à ce que le robinet soit toujours en position « close »

Personnellement je n’utilise pas le récipient fourni pour récupérer le liquide de fermentation ; comme je ne suis pas très rigoureuse sur la fréquence de récupération, j’en ai toujours de façon plus ou moins importante, alors j’utilise une bouteille vide d’eau minérale.

Liquide de fermentation du Bokashi

Au bout de 2 semaines, même si les légumes n’ont pas changé d’aspect, le contenu du seau est totalement transformé chimiquement, ce dernier est riche en nutriment, en vitamines et en minéraux.

Compost du Bokashi
Ici, compost d’un mois

Une fois de plus, j’ai fait en fonction de mon emploi du temps, et j’ai utilisé mon compost lorsque je pouvais jardiner ; normalement il faut attendre que le seau soit plein, puis patienter 14 jours après avoir réparti 40ml d’activateur sur les déchets. Mon compost avait passé à chaque fois un bon mois dans le seau, mais j’ai assoupli les contraintes et mes rosiers ne m’en ont pas voulu 😉

3- Au jardin

Une fois les déchets prêts à aller enrichir la terre du jardin (lorsque le contenu est prêt, il se dégage une odeur « aigre douce » quand on ouvre le seau, je reviendrai plus bas sur ce sujet), il faut creuser un petit sillon dans le sol autour des plantes que l’on veut nourrir.

Déchets issus du Bokashi

J’ai surtout enrichi la terre au pied de tous mes rosiers en enterrant le contenu du composteur avec un peu de terreau.

Déchets issus du Bokashi, compost naturel

Quant au jus de fermentation, et bien même si on peut l’utiliser (à hauteur de 10 ml de liquide de fermentation pour 1 l d’eau) pour fertiliser les plantes d’intérieur comme d’extérieur, j’ai choisi de le jeter … Pourquoi ? Car je l’ai utilisé pour arroser le jardin, et au premier arrosage sur mes cyclamens de Naples en mai, le feuillage à jauni d’un coup et totalement disparu !! J’ai cru que cela avait brulé mes bulbes !! Heureusement, plein de petites fleurs roses en septembre !! Toujours est il que, dans le doute, je n’ai pas renouvelé l’expérience … On verra l’année prochaine …

Floraison de mes cyclamens de Naples en septembre

Et après 6 mois d’utilisation ?

N’ayant pas de composteur extérieur pour vider mon seau en hiver, une dernière fertilisation début octobre et je range mon Bokashi. Il faut l’envisager si vous ne possédez pas de jardin.

Compost du Bokashi

Des plantes qui ont apprécié …

Après 6 mois d’utilisation, je peux constater les bienfaits d’un compost maison, engrais naturel. Les rosiers n’ont jamais autant refleuri et le Weigela se couvre à nouveau de fleurs !

Mes fleurs du jardin en septembre :

weigela

Un bémol : l’odeur !!

Dans la pratique, l’utilisation d’un seau Bokashi ne présente que des points positifs : moins de déchets et la réalisation rapide d’un engrais naturel !

Mais il y a quand même un bémol, car l’odeur aigre douce annoncée sur la notice est en fait une odeur franchement nauséabonde … Et pourtant j’ai respecté toutes les consignes d’utilisation, et mon seau n’a jamais été plein :-/ Je n’ai pas mis de matière animale, j’ai bien tassé pour éviter les poches d’air et j’ai parsemé systématiquement les déchets d’activateur, qui a lui même une odeur particulière …

Mais dès que j’ouvre le composteur, une odeur très forte s’en dégage et se répand dans la maison, au point de devoir aérer la cuisine à chaque fois. Le reste de la famille trouve cela également très désagréable et à chaque ouverture du bac j’ai droit à une petite réflexion. Pire, le liquide de fermentation, lui il pu vraiment, pardon mais ça sort du cœur !!!

J’ai lu que si l’odeur était désagréable, c’est parce qu’il aurait fallu mettre davantage d’activateur ou que les déchets étaient restés trop longtemps (et normalement il faut attendre que le seau soit plein, processus que je n’ai pas suivi). Mais tout cela n’était pas précisé dans la notice !!

Bilan

Est-ce que je vais continuer à utiliser mon composteur de cuisine ? Oui évidemment, dès le mois de février prochain !!! Lorsque l’on fait du compost on s’attend bien à avoir une odeur, sinon on en fait pas … Il faut juste être prêt à l’idée que cette odeur soit dans la maison !!

Enfin, il reste à préciser le coût du compost maison, car avec un composteur Bokashi ce n’est pas gratuit :

  • Autour de 70€ pour le Bokashi de la marque Hozelock Pure
  • Autour de 10€ pour le sachet d’1kg d’activateur (un sachet pour 4 mois environ, mais il m’en reste un peu plus de la moitié après 6 mois d’utilisation)
Rosier la Garçonne

Et vous, connaissiez vous le composteur Bokashi, en avez vous un à la maison ?? N’hésitez pas à partager votre expérience ou à me poser des questions !!

acheter un composteur Bokashi
Cliquez sur l’image pour vous procurer un composteur Bokashi.

A bientôt, au jardin ou ailleurs 🌿

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14 Commentaires

  • Répondre
    Mats
    9 octobre 2019 at 11:08

    Bonjour,
    Merci pour ce retour ! Je me posais justement la question de l’utilité ou non d’un tel système de compost car nous ne sommes deux et n’avons qu’une grande terrasse couverte de pots de fleurs, herbes aromatiques, petits fruits et légumes … au vu de votre retour je pense que ce système est inadapté pour nous , mieux vaut avoir un jardin .
    Vais continuer à donner mes déchets verts à une amie qui a un grand jardin et me donne en échange des légumes et fleurs 🙂
    Je vous souhaite une belle journée

    • Répondre
      Nathalie
      9 octobre 2019 at 12:31

      Bonjour 🙂
      Je voulais un retour objectif sur ce seau Bokashi. Ce petit bac à compost se remplit relativement rapidement et il faut pouvoir utiliser 16l de déchets tous les un à deux mois en fonction de ce que l’on met dedans … Je n’ai pas attendu autant car il y a eu les grandes vacances et qu’ensuite il a fait trop chaud et trop sec pour jardiner, mais il fallait bien que j’utilise mes déchets … il y a plein de facteurs à envisager quand on a pas la place de le vider souvent … Et puis je ne parle pas de l’odeur … ce serait mentir que d’écrire (comme j’ai pu le lire sur internet) que c’est un procédé sans odeur !! Je pense effectivement que vous faites mieux de donner vos déchets verts en échange de bons légumes frais, compte tenu de l’espace à fertiliser dont vous disposé 😉
      Merci d’avoir partager votre avis 🙂 je vous souhaite un très bon après-midi 🙂
      Nathalie.

  • Répondre
    Maryline
    9 octobre 2019 at 13:09

    Hello Nathalie, intéressante ton expérience merci pour ce retour de vécu. perso j’ai bien du mal avec les odeurs ! Mais pourquoi ne pas le mettre dans une remise il serait à l’abri et pas dans la maison ? Oui ok il y a un déplacement !

    • Répondre
      Nathalie
      9 octobre 2019 at 17:55

      Bonsoir Maryline 🙂
      Sincèrement, l’odeur est pas terrible, un « aigre douce » très prononcé, suffisamment pour que cela sente dans la salle quand j’ouvre le composteur dans la cuisine. Je pourrais envisager de le mettre au sous-sol, mais effectivement c’est le déplacement qui m’ennuie :-/ Ce que je trouvais pratique dans un composteur maison, c’est qu’il soit dans la cuisine … Compte tenu de l’odeur, si je le remets en route je pense que je serais obligée d’envisager de le mettre ailleurs … Si j’avais une remise, peut être qu’il irait dedans … Après c’est une autre organisation, un petit seau dans la cuisine pour transporter les déchets jusqu’au sous-sol, à réfléchir 🙂 En tout cas le principal avantage, c’est qu’il y a aucun entretien à faire, si ce n’est de mettre de l’activateur !!
      Bonne soirée Maryline, bises et à bientôt 🙂

  • Répondre
    Aipaminomdas
    9 octobre 2019 at 16:43

    Bonjour,
    Je n’ai jamais envisagé d’utiliser un tel instrument. Mon jardin n’est pourtant pas très grand, mais au fond, sous le grand figuier, j’ai disposé un composteur de 1 m2 environ et 80 cm de hauteur pour composter toutes les tailles de haies, d’arbres et recycler les terreaux des vases quand je rempote. A côte le composteur de cuisine en boite de palettes (il faut maintenant que je le refasse – vieillesse). et je mélange ce compost au terreau de rempotage. Les composts du grand composteur destinés aux quelques parcelles ou aux plantes qui sont en pleine terre.
    Il me semble, à la lecture de ton article que la manutention de ce composteur de cuisine est pas mal contraignante. Mais c’est bien expliqué, pratique pour qui veut l’utiliser , bien illustré. Merci d’avoir partagé cette expérience.

    • Répondre
      Nathalie
      9 octobre 2019 at 20:16

      Bonsoir 🙂
      Tout d’abord je ne dirais pas que l’utilisation du composteur Bokashi soit contraignante mais plutôt qu’il faut envisager les inconvénients ! On ne fait pas seulement jeter des déchets sur un tas de compost, il faut ouvrir le seau, découper les légumes en petits morceaux pour faciliter leur décomposition, tasser l’ensemble et répandre de l’activateur … il faut veiller à ce que le composteur soit bien fermé et vider le liquide de fermentation … Et après il reste l’odeur … Il faut être motivé et ainsi on ne trouve pas cela contraignant. Je trouve cela moins contraignant qu’un compost extérieur qu’il faut entretenir, comme le tien sous le figuier 😉
      Avec mon billet, je voulais montrer des résultats et pas seulement expliquer comment cela fonctionne !
      Merci pour ton message, je suis toujours ravie d’avoir des retours sur mes articles, je trouve cela encourageant !!
      Très belle soirée et à bientôt ici ou ailleurs 🙂

  • Répondre
    Goupil
    9 octobre 2019 at 21:09

    Une chouette idée car les quantités de déchets en cuisine m’affolent… Cependant les odeurs décrites me freinent un peu … à réfléchir ! Merci pour les conseils 😊

    • Répondre
      Nathalie
      10 octobre 2019 at 16:02

      C’est un super concept pour réduire utilement nos déchets, de toute façon, un jour on sera taxé au poids de la poubelle, alors il faut réfléchir à des solutions !! L’odeur est incontestable mais uniquement quand on ouvre le seau, cela reste une contrainte supportable … De rien Estelle, gros bisous 😘

  • Répondre
    isabelle
    10 octobre 2019 at 06:22

    J’ai tout lu ton petit article 😊 et je trouve cela très intéressant 🧐 mais je n’ai pas de jardin !
    Par contre tu as des fleurs magnifiques et tes photos sont toujours aussi jolies 🤩 mais il me semble bien
    que tu as oublié mon petit bouquet 😉 bonne journée Nathalie bisous 😘

    • Répondre
      Nathalie
      10 octobre 2019 at 16:06

      Merci Isa pour ton retour, effectivement, pour ma part,je pense qu’il faut un jardin pour pouvoir profiter pleinement de ce seau 🙂
      Pour le bouquet, je te promets de t’en offrir un 😉
      Gros bisous ma Isa, bonne soirée 😘

  • Répondre
    Arrosoirspivoines
    11 octobre 2019 at 07:35

    J’ai la chance d’avoir un jardin qui me permet d’avoir deux énormes tas de compost, donc pas de bac dans la cuisine. Mais l’idée est intéressante quand on ne peut pas faire autrement, ça te permet de réduire tes déchets et d’enrichir tes plantes, et ça c’est chouette!
    Sous mon évier, j’ai installé une boite dans laquelle je jette mes épluchures, avant de mettre le tout sur le compost quand la boite est pleine, mais je transvase d’abord le tout, tous les jours, dans un autre bac au pied de ma porte, parce que côté odeur, ça va vite, surtout en été!:-)
    Bizarre quand même d’avoir cramé tes plantes. Peut être que ton « jus » était trop riche? Tu lui donnes des choses trop bonnes à manger à ton composteur 😉 😉
    Bisous Nathalie, Véro.

    • Répondre
      Nathalie
      12 octobre 2019 at 09:20

      Coucou Véro,
      Peut être que ce serait une bonne solution aussi pour toi le seau Bokashi, car une fois plein tu t »épargnerais l’étape du bac au pied de la porte … Ce n’est pas une odeur de compost dans le seau puisque ce n’est pas le même procédé de décomposition, mais je n’aime pas l’odeur, surtout que c’est dans la maison … Pour autant je vais continuer à l’utiliser car c’est quand même super d’avoir un engrais naturel maison, je l’ai constaté avec mes rosiers, rien à voir avec l’année dernière. Pour le « jus » qui a brulé mes cyclamens, j’avais pourtant respecté les doses, je retenterai l’année prochaine, en observant mieux les plantes avant et après utilisation. C’était à la mise en route du composteur et il y avait à ce moment là des agrumes dedans, peut être est ce cela :-/
      Je te souhaite un très bon week-end, moi vais faire des plantations et semer une moitié de tes ancolies (tes petits sachets sont prêts ils vont bientôt partir 😉 ), l’autre après vernalisation au printemps 🙂 bisous Véro 😘

  • Répondre
    Nathalie de Brest
    13 octobre 2019 at 06:21

    Bonjour Nathalie 🙂
    un retour d’expérience très enrichissant! Pour ma part, notre composteur s’appelle « les poules » 😉 Nous avons acheté un grand composteur avec la commune mais il ne se remplit pas vite! A portée de main, il y a un petit sceau, fourni avec le composteur, que je laisse dehors car les odeurs sont, oui, incommodantes. J’ai lu que le marc de café ne convenait pas à toutes les plantes, du coup j’ai arrêté d’en mettre autour des plantes directement, il va dans le composteur. Je m’en servais comme anti-limaces. En tous cas tes fleurs sont superbes, ho les belles roses! Ton Bokashi me semble idéal pour un petit jardin ou un balcon fleuri, recycler ses déchets pour avoir de belles plantes, c’est une riche idée! Je te souhaite un bon dimanche, Nathalie! Ici, il crachine entre deux averses, ce qui se remplit bien ce sont les réservoirs! Bisous Mignonne

    • Répondre
      Nathalie
      13 octobre 2019 at 20:31

      Bonsoir Nathalie,
      Je n’ai pas la place pour un composteur extérieur et j’ai trouvé que le seau Bokashi était un bon compromis, et en dehors des odeurs (ponctuelles, quand on ouvre le seau) c’est un accessoire utile et parfait 🙂 Effectivement, il convient mieux pour un petit jardin ou un balcon très fleuri, s’il est seul, sinon son contenu peut enrichir le composteur extérieur, et du coup on peut continuer à s’en servir l’hiver !
      Merci pour mes roses, elles n’ont jamais été aussi belles, d’habitude mes rosiers ne donnent pas en septembre … Peut être aussi que je les ai mieux taillés … Je garde toujours le nom du rosier que tu m’as conseillé, il faudrait que je lui trouve une jolie place au jardin 🙂
      Chez moi aussi, la cuve à eau déborde, mais aujourd’hui un beau soleil m’a permis de planter mes derniers achats 😁 enfin presque tous car il me reste 20 muscaris que je n’ai pas eu le temps de planter …
      Je te souhaite une douce semaine ma Belle, à bientôt, bisous !!!

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